La taphophilie, lorsque les cimetières passionnent

8 juin 2021 12:00 | Interview, reportage

Avoir le béguin pour les cimetières :

un loisir anodin

Se promener dans un cimetière n’est pas un acte étrange ou glauque, contrairement à ce que pensent certains. Ce lieu symbolique, en plus d’héberger nos morts, abrite bien des richesses. Entre tombes et parterres de fleurs, les cimetières sont aussi des endroits où l’on peut observer la biodiversité, l’histoire, l’art et la société de manière générale.

Philipe Landru, professeur d’histoire à Paris, a un loisir insolite : il est taphophile. Depuis ses 10 ans, il possède un attrait fort pour les cimetières. Ayant fréquenté pendant plusieurs années la région drômoise, il connaît le cimetière de Dieulefit sur le bout des doigts.

Aline Raffy, guide à l’Office de tourisme de Dieulefit Bourdeaux, participe depuis quelques années au Printemps des cimetières en organisant des visites guidées. Elle apprécie donc correctement ce patrimoine funéraire.

La 6e édition du Printemps des cimetières s’est déroulé les 21, 22 et 23 mai 2021, dans toute la France. 

Le cimetière est un moyen de conserver et de transmettre l’histoire et la mémoire.

Écoutez vite l’interview réalisée par Océane pour en apprendre davantage sur le patrimoine funéraire de votre territoire.

Traitement sonore : Antonin Guerre.

Mixage : Pauline Lemaire-Demaret.

Portail du cimetière des Morin
Cimetière de Dieulefit avec léglise Notre-Dame-de-la-Cale
Aline Raffy de l'Office de tourisme